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Théo

Je suis toujours surprise par la puissance d’un coaching… et surtout par ses effets, parfois encore visibles un an, voire deux ans après la fin de l’accompagnement.

Théo est un jeune homme dynamique de 28 ans, en poste dans un établissement public. Il me sollicite pour un coaching professionnel : il cherche à comprendre son mal-être au travail.

Nous explorons ses différents domaines de vie, puis nous travaillons notamment autour de la roue du travail, de son agilité managériale et professionnelle.

Et là… quelque chose se passe: la colère et la tristesse apparaissent.

Une prise de conscience émerge : « Mais je n’ai rien à faire ici. Je gâche mes talents et mes compétences. »

Son poste ne correspond pas à son profil entrepreneurial. Ce jeune homme compétent, dynamique qui a besoin de mouvement, réalise qu’il est surqualifié pour les missions qu’il occupe.

Le coaching se poursuit pendant six mois. Puis, trois mois après la fin de l’accompagnement, nous reprenons contact.

Et les lignes ont déjà bougé.

Lui qui, au départ, ne souhaitait pas s’engager, m’annonce qu’il s’est officiellement mis en couple avec sa compagne.

Au travail, il a mis en place des stratégies pour ne plus subir son mal-être : il pose des limites claires à ses collègues comme à ses supérieurs et les remet face à leurs responsabilités.

Il m’annonce également qu’il a dit à son employeur être dans une démarche de mouvement professionnel.

Quelques mois plus tard, il décroche un nouveau poste, avec un salaire à la hauteur de ses compétences.

Puis, un an et demi après notre coaching, il me rappelle.

Cette fois, il se met à son compte. Il a créé son entreprise.

Parce que, finalement, même s’il était bien payé dans son nouveau poste, celui-ci était devenu trop monotone à son goût.

Et c’est peut-être cela qui me fascine le plus dans le coaching.

Le coaching ne fait pas les choix à notre place, il ne donne pas de recette toute faite.

Il vient questionner, bousculer, mettre en lumière… et parfois nous permettre de retrouver suffisamment de clarté pour commencer à bouger.

Alors, pour celles et ceux qui hésitent, parce que le coaching soulève des questions et peut parfois nous confronter à nous-mêmes…

Que dire ?

Que six mois d’engagement envers soi-même peuvent vraiment en valoir la peine, lorsque ce qui se transforme continue de produire des effets bien après la fin de l’accompagnement.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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